Sandor Konya

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Sandor Konya

Message  Bajazet le Dim 08 Jan 2006, 06:57

Sandor KONYA
***************

Né le 23 septembre 1923 à Sarhad (Hongrie)
Mort le 20 mai 2002 à Ibiza (eh oui)

Je ne sais plus en détail ce que j’avais commencer à raconter sur ce ténor que j’aime entre tous, Lohengrin et Walther légendaires, mais aussi puccinien de grande classe : je le reprendrai un peu plus tard de façon développée.

En attendant, un site allemand consacré à Konya, mais chichement conçu, qui offre cependant quelques belles photos (dont un Lohengrin avec Crespin) :
http://www.sandor-konya.com

Et une discographie, sans doute incomplète pour l’opérette, mais à peu près complète je crois pour ce qui est de l’opéra.

À noter que l’édition récente du Freischütz de Konya (Met 1972) est complétée par des extraits de l’acte II en concert par Margaret Price en 1973 !!!! Duo Agathe-Ännchen (Helen Donath) et grand monologue d’Agathe.

Arrow J’aimerais avoir l’avis de ceux qui l’ont entendu dans Parsifal et dans ce Vaisseau fantôme new-yorkais de Böhm chez Gala dont je n'avais jamais vu mention.


DISCOGRAPHIE de SANDOR KONYA
***********************************

¶ BIZET, Carmen, (extr. en allemand), avec I. Malaniuk, E. Wächter, Polygram

¶ DONIZETTI, Lucia di Lammermoor, dir. J. Rosenstock, avec J. Sutherland, N. Herlea, B. Giaiotti, live Met 1964, Gala

¶ KIENZL, Der Evangelimann (extr.), dir. H. Stein, avec U. Boese, Th. Stewart, DG

¶ LEHAR, Veuve joyeuse / Comte de Luxembourg (extr.), dir. Marszalek, Philips

¶ LEONCAVALLO, Paillasse (extr. en allemand), Polygram

¶ MASCAGNI, Cavalleria rusticana (extr. en allemand), Polygram

¶ MILLÖCKER, Der bettelstudent / Gasparone / Die Du Barry (extr.), dir. Marszalek, avec I. Hallstein, Philips

¶ OFFENBACH, Les Contes d’Hoffmann :
—dir. Maag, avec M. Mesplé, H. Harper, G. Bacquier, live Buenos Aires 1969, Opera d’Oro
—dir. R. Kraus (extr. en allemand), avec Th. Stewart, M. Dobbs, Gl. Kuchta, H. Klug, C. Ahlin, DG

¶ PUCCINI, Tosca :
—dir. Patané, avec R. Tebaldi, C. McNeill, live Philadelphie (?), On Stage
—dir. H. Stein (extr. en allemand), avec St. Woytowicz, K. Borg, Berlin Classics

¶ PUCCINI, La Bohème (extr. en allemand) :
—dir. Cleva, avec R. Tebaldi, Fr. Guarrera, live Met, Gala
—dir. Marszalek (extr. en allemand), avec R. Streich, Polygram
—dir. Erede (extr. en allemand), avec P. Lorengar, R. Streich, D. Fischer-Dieskau, DG 1961

¶ SMETANA, Dalibor (en allemand), dir. Kubelik, avec G. Nienstedt, F. Weathers, E. Morrison, Fr. Crass, live Radio Bavaroise 1968, Serenissima.

¶ Johann STRAUSS, Zigeunerbaron / Fledermaus / Eine Nacht in Venedig (extr.), dir. Marszalek, avec I. Hallstein, Philips

¶ VERDI, Requiem, dir. Giulini, avec I. Ligabue, G. Bumbry, R. Arie, live Londres 1964, BBC Legends.
Existe aussi en DVD EMI.

¶ VERDI, Nabucco (extr. en allemand), dir. H. Stein, avec L. Synek, E. Lear, Th. Stewart, M. Talvela, DG

¶ VERDI, Aida :
— extraits live, dir. Schippers, avec M. Arroyo et R. Merril, Met 1968 : en complément du Vaisseau fantôme publié par Gala.
— sélection en allemand, dir. A. Quadri, avec Gl. Davy, C. Ahlin, H. Hotter, P. Schöffler, DG

¶ VERDI, Rigoletto (extr. en allemand) avec I. Holwegg, I. Malaniuk, E. Wächter, Polygram

¶ VERDI, Le Trouvère (extr. en allemand) :
—dir. J. Kulka, avec Gl. Davy, C. Ahlin, R. Wolansky, DG
—dir. Marszalek, avec H. Hillebrecht, I. Malaniuk, E. Wächter, Polygram

¶ VERDI, Don Carlos, dir. De Fabritiis, avec G. Jones, B. Cevick, S. Bruscantini, N. Rossi-Lemeni, live Tokyo 1967, On Stage 2000.


¶ WAGNER, Le Vaisseau fantôme (rôle d’Erik), dir. K. Böhm, avec G. London, L. Rysanek, G. Tozzi, G. Shirley, live Met 1963, Gala


¶ WAGNER, Lohengrin :
— dir. Cluytens, avec L. Rysanek, A. Varnay, E. Blanc, K. Engen, live Bayreuth 1958, Myto
— dir. Matacic, avec E. Grümmer, R. Gorr, E. Blanc, Fr. Crass, live Bayreuth 1959, Melodram 1997
— dir. Rosenstock, avec R. Crespin, N. Rankin, E. Wiemann, live Met 1964, Gala [en complément, extraits de Lohengrin par Konya avec Bjoner (Böhm, Met 1967) ou Arroyo (Böhm, Met 1968) et aussi Grümmer (Rosenstock, Met 1967)]
— dir. Kempe, avec H. Harper, Gr. Hoffmann, D. McIntyre, K. Ridderbusch, live Bayreuth 1967, Melodram 2000
— dir. Leinsdorf, avec L. Amara, R. Gorr, W. Dooley, studio RCA

¶ WAGNER, Meistersinger :
— dir. Kubelik, avec G. Janowitz, B. Fassbaender, Th. Stewart, G. Unger, Th. Hemsley, K. Engen, Radio de Munich 1967, Arts.
— dir. Böhm, avec A. Silja, J. Greindl, K. Böhme, C. Alexander, R. Hesse, live Bayreuth 1964, Melodram 2005
— dir. Rosenstock, avec L. Della Casa, O. Edelmann, K. Dönch, live Met 1966, Gala
— dir. Leitner, avec G. Neidlinger, Cl. Watson, C. Alexander, G. Unger, live Buenos Aires 1967, Living Stage.

¶ WAGNER, Parsifal :
— dir. Cluytens, avec R. Gorr, B. Christoff, live Scala, Melodram 2006
— dir. Boulez, avec A. Varnay, J. Greindl, Th. Stewart, G. Neidlinger, K. Böhme, live Bayreuth 1966, Melodram
— dir. Jochum, avec J. Martin, Th. Stewart, Fr. Crass, K. Ridderbusch, G. Nienstedt, live Bayreuth 1971, Melodram
— extraits du IIe acte, dir. Prêtre, avec R. Crespin, live Met 1966 : en complément des Meistersinger chez Gala.

¶ WAGNER, Rheingold (rôle de Froh), dir. Knappertsbusch, avec H. Hotter, R. Gorr, E. Grümmer, Fr. Uhl, Th. Adam, live Bayreuth 1958, Melodram


¶ WEBER, Le Freischütz, dir. L. Ludwig, avec P. Lorengar, E. Mathis, G. Feldhof, J. Macurdy, live Met 1972, Gala 2006.


¶ ANTHOLOGIES ET RÉCITALS

1) « Sandor Konya singt Opernarien », DG 1962 (non reporté en CD) :
—Meistersinger : « Am stillen Herd », « Morgenlich leuchtend »
—Lohengrin : « In fernem land », « Mein lieber Schwann »
—Le Trouvère (en all.) : « Il presagio funesto », « Ah, si ben mio », « Di quella pira »
— L’Élixir d’amour : « Una furtiva lagrima »
—L’Africaine : « Mi batte il cor — O paradiso »
—La Gioconda : « Cielo e mar »
— Aida : « Celeste Aida »
—Rigoletto : « Ella mi fu rapita », « La donna è mobile »
—Martha : « Ach, so fromm »

2) « Nessun dorma » : récital Puccini, dir. A. Votto, DG 1962 (rééd. CD)
Extraits de Tosca, Fanciulla del West, Mme Butterfly, Turandot, Gianni Schicchi, Manon Lescaut, La Bohème, Il Tabarro.
[Le report CD comporte aussi le trio de Nabucco (acte I), l’air de Radamès et le duo Radamès-Aida, tous repris des sélections DG de ces opéras.]

3) "Sandor Konya sings Puccini", double CD Gala : je n'ai pas trouvé plus de précisions !

4) "Dein ist mein ganzes Herz" : récital d'opérettes, DG 1961

5) Récital avec piano 1966, avec Otto Syfert au piano (en complément de La Bohème avec Tebaldi chez Gala)
— Haendel, "Ombra mai fù"
— Schubert, "Leise flehen meine Lieder"
— Brahms, "O wüßt' ich doch den Weg zurück"
— Richard Strauss, Zueignung, op. 10 n° 1
— Vincenzo de Crescenzo, Rondine al nido
— Leoncavallo, Mattinata
— Kodály, Chant militaire de recrutement
— Puccini, "E lucevan le stelle" , "Ch'ella mi creda"
— Umberto Giordano, "Amor ti vieta" (Fedora)
— Traditionnel de Hongrie : Virit már a Szarkaláb (Fleurs bleues de la prairie)

6) « Sandor Konya » : double CD Melodram.
Extraits live des Contes d'Hoffmann, de Lucia, de Lohengrin avec Crespin, de Don Carlos, de Tosca avec Crespin.

7) GIORDANO, Andrea Chénier, duo « Vicino a te » avec Inge Borkh, dir. R. Kraus : inclus dans le coffret « Inge Borkh » chez Gala.


Dernière édition par le Dim 08 Jan 2006, 21:38, édité 6 fois

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Re: Sandor Konya

Message  DavidLeMarrec le Dim 08 Jan 2006, 07:00

Bajazet, toujours aussi épatant, sous toutes les latitudes. La chaleur tropicale de la Nouvelle Calédonie ne lui fait même pas peur !


En Parsifal, Sandor Konya est lui aussi conforme à sa légende.

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Re: Sandor Konya

Message  Bajazet le Dim 08 Jan 2006, 07:07

Je sais que certains amateurs d'opéra sont assez rétifs à sa voix.
Pour moi que les ténors du grand répertoire émeuvent très rarement, la voix de Konya me fascine, et la tenue de son art.
Son physique un peu étrange fait aussi partie de sa séduction, je trouve.

Curieusement, il est plus relâché dans le bel canto italien (pour ce que j'ai entendu) et son Hoffmann, dont Ronan parlait l'autre jour, est un peu débraillé dans l'expres​sion(je subodore que c'est pour la caractérisation, je ne connais que les extraits du coffret Konya chez Melodram).

En tout cas, son Lohengrin et son Walther, d'une distinction magnifique, m'ont gâché l'oreille pour la concurrence.

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Re: Sandor Konya

Message  Friedmund le Dim 08 Jan 2006, 07:08

Böhm, London, Rysanek et Konya dans Fliegende Holländer, si le son est bon, ça sent le must!

Vous ne trouvez pas comme un petit côté Björling dans la voix et le chant de Konya?
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Re: Sandor Konya

Message  Bajazet le Dim 08 Jan 2006, 07:15

Je ne connais pas assez Björling, malgré la grâce prévenante de Philop. Je dirai que la voix de Konya a quelque chose de moins sexuel, tout en étant virile.

J'ai trouvé mention de ce Vaisseau de Böhm sur le site Malibran-Music, très étonné car nulle part il n'apparaissait.

David, tu as entendu le Parsifal de Konya dans quelle version ?

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Re: Sandor Konya

Message  DavidLeMarrec le Dim 08 Jan 2006, 07:17

Bajazet a écrit:Je ne connais pas assez Björling, malgré la grâce prévenante de Philop. Je dirai que la voix de Konya a quelque chose de moins sexuel, tout en étant virile.

J'ai trouvé mention de ce Vaisseau de Böhm sur le site Malibran-Music, très étonné car nulle part il n'apparaissait.

David, tu as entendu le Parsifal de Konya dans quelle version ?
Au moins deux fois : Leopold Ludwig au Met (avec le Gurnemanz de Siepi) et Kubelik.

Björling a une voix plus dense, plus dure si on veut, moins rayonnante que Konya. Konya dispose vraiment d'une grâce hors norme.
On penserait à l'hybridation d'un Pavarotti pour le timbre, d'un Melchior pour la vaillance, d'un Schipa pour la grâce.

(en allemand bien sûr, conformément à ce que j'exprimais précédemment sur la langue, et à ce que nous disions sur son Hoffmann en français)

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Re: Sandor Konya

Message  Bajazet le Dim 08 Jan 2006, 07:42

Pavarotti pour le timbre, mouais…
Il y a une sorte de mystère qui rayonne de la voix de Konya, je trouve (ce n'est pas pour rien que son Lohengrin semble l'incarnation absolue du personnage) alors que le mystère chez Pavarotti…

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Re: Sandor Konya

Message  DavidLeMarrec le Dim 08 Jan 2006, 07:44

Bajazet a écrit:Pavarotti pour le timbre, mouais…
Il y a une sorte de mystère qui rayonne de la voix de Konya, je trouve (ce n'est pas pour rien que son Lohengrin semble l'incarnation absolue du personnage) alors que le mystère chez Pavarotti…
Je pensais à l'éclat et au rayonnement de la voix ; l'équivalent timbral de Pavarotti, mais dans sa catégorie allemande...

J'étais sûr de te faire tiquer, mais j'ai toujours trouvé cette similitude : l'un comme l'autre incarnent l'idéal de beauté pure dans leur répertoire - indépendamment des questions de style ou de conviction dans leurs incarnations.

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Re: Sandor Konya

Message  Bajazet le Dim 08 Jan 2006, 07:50

C'est que je trouve quelque chose de toujours un peu démonstratif chez Pavarotti, qui me semble vraiment tellement loin de Konya, y compris dans le rayonnement.

Si tu préfères, mais pardon pour mes métaphores à la con, Pavarotti c'est le grand soleil par beau temps qui impose son éclat alors que Konya c'est le soleil à peine voilé de nébulosité, qui retient quelque chose de son irradiation.

Je sens plus une affinité entre Konya et Bergonzi, mais c'est plus une question d'esprit du chant, peut-être.

Quand même, ces Hongrois ! Entre Konya et Réti…

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Re: Sandor Konya

Message  Wind le Dim 08 Jan 2006, 12:54

Konya c'est du grand!! Oui!

Son Lohengrin avec Gorr, Grümmer et Blanc!!

Fou La La!!
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Re: Sandor Konya

Message  Friedmund le Dim 08 Jan 2006, 14:09

Bajazet a écrit:Quand même, ces Hongrois ! Entre Konya et Réti…

Et Pataky qu'on oubliera pas en chemin...
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Re: Sandor Konya

Message  Bajazet le Dim 08 Jan 2006, 16:15

Oui, Koloman von Pataky (quel nom romanesque !).

Connu pour son Ottavio à Glyndebourne dans les années 30 (enrg. sous la dir. de Fritz Busch). Il y a un album chez Preiser qui lui est consacré (coll. "Lebendige Vergangenheit", à fond rose) où on entend entre autres une magnifique romance de Nadir (en allemand, je crois). Grande, grande classe !

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Re: Sandor Konya

Message  Bajazet le Jeu 12 Jan 2006, 02:00

Quelques anecdotes trouvées sur le web :

1) Le Freischütz du Met était initialement programmé avec Janowitz, Mathis, Konya, Ridderbusch sous la dir. de Böhm. Et puis, de fil en aiguille…
J'ai lu qu'après le succès mitigé de ses Sieglinde au Met vers 1968, Janowitz n'avait plus chanté au Met. C'est vrai ?

2) Les Meistersinger de Kubelik que Myto le premier a exhumés ne seraient pas un enregistrement radio, mais bien un studio enregistré par les ingénieurs de la Deutsche Grammophon à l'occasion du centenaire de l'œuvre (créée en 1868). Mais — et j'ai du mal à le croire ! — le disque ne serait finalement pas sorti pour des raisons idéologiques, le chef n'étant pas un Allemand (!)

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Re: Sandor Konya

Message  DavidLeMarrec le Jeu 12 Jan 2006, 02:16

Bajazet a écrit:le disque ne serait finalement pas sorti pour des raisons idéologiques, le chef n'étant pas un Allemand (!)
Bajazet, il faut arrêter de lire le Réseau Voltaire... cyclops

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Re: Sandor Konya

Message  Bajazet le Jeu 12 Jan 2006, 02:28

Cette histoire est quand même hallucinante : pourquoi, si ces Meistersinger ont été réalisés en studio, la bande ne serait-elle jamais sortie, vue sa qualité exceptionnelle ?

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Re: Sandor Konya

Message  Friedmund le Jeu 12 Jan 2006, 03:05

Question complémentaire: d'où sort ce Parsifal de studio de Kubelik, sans doute la meilleure intégrale de l'oeuvre jamais gravée en studio et cachée pendant un quart de siècle... Shocked

Bon, alors, le Ring de Kubelik c'est pour quand? Idea
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Re: Sandor Konya

Message  DavidLeMarrec le Jeu 12 Jan 2006, 03:10

Oh oui, si tout est de la même veine que son Crépuscule !

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Re: Sandor Konya

Message  DavidLeMarrec le Jeu 12 Jan 2006, 03:11

Oh oui, si tout est de la même veine que son Crépuscule ! (inégalé orchestralement)

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Re: Sandor Konya

Message  DavidLeMarrec le Jeu 12 Jan 2006, 03:11

Oh oui, si tout est de la même veine que son Crépuscule ! (intensité inégalée orchestralement, je pense)

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Re: Sandor Konya

Message  Bajazet le Jeu 12 Jan 2006, 03:12

Il y a de l'écho ici !

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Re: Sandor Konya

Message  DavidLeMarrec le Jeu 12 Jan 2006, 03:14

Et en plus il y a un développement imaginatif de l'écho !

C'est pour permettre la critique génétique de mes oeuvres numériques, dans le futur. Rolling Eyes

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Re: Sandor Konya

Message  Friedmund le Jeu 12 Jan 2006, 03:15

David, le da capo c'est une fois de plus, pas deux. Cela dit je note que tu as respecté cet élément philologique important d'ajouter une variation dans la reprise.
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Re: Sandor Konya

Message  DavidLeMarrec le Jeu 12 Jan 2006, 03:17

Friedmund a écrit:David, le da capo c'est une fois de plus, pas deux.
Ts, ts. C'est une cavatine dont la reprise de la cabalette est variée.

Elève Friedmund, vous me copierez cent fois la définition structurelle de la cavatine.

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Re: Sandor Konya

Message  Friedmund le Jeu 12 Jan 2006, 03:26

Pfff... et depuis quand le texte de la cavatine et de la cabalette sont le même. Very Happy

Même raison qui t'empêche, je préfère prévenir que guérir, de te réclamer de la forme-sonate. rendeer
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Re: Sandor Konya

Message  Bajazet le Jeu 12 Jan 2006, 03:28

DavidLeMarrec a écrit:Et en plus il y a un développement imaginatif de l'écho !

Je sens comme un parti-pris.

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